Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Haïti a appuyé vendredi, en partenariat avec ONU Femmes, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme et le Fonds pour la consolidation de la paix, l’organisation à Port-au-Prince de la première journée délibérative des jeunes auteur·rices du Programme universitaire de recherche-actions (PURA).
Douze jeunes chercheur·euses, dont six femmes, issus de plusieurs institutions universitaires haïtiennes, ont présenté leurs projets d’articles scientifiques autour de quatre thématiques majeures : la violence des gangs et l’enrôlement des enfants, les violences basées sur le genre et l’autonomisation des femmes, la marginalisation des jeunes et les droits humains, ainsi que la justice et la participation politique.
Initié en juillet 2025, le PURA entend promouvoir la recherche appliquée au service des priorités nationales. La rencontre a donné lieu à des débats méthodologiques, des analyses critiques et des recommandations jugées « concrètes » par les organisateurs.
Selon les partenaires, l’université demeure un espace stratégique de réflexion et d’innovation sociale, apte à éclairer les fractures structurelles et à proposer des réponses adaptées aux dynamiques locales.
L’initiative s’inscrit dans le cadre des projets « Infrastructures de paix » et « Prévention et réduction de la violence communautaire – Phase 2 », financés par le Fonds pour la consolidation de la paix et mis en œuvre conjointement par le PNUD, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, UNICEF, ONU Femmes et le Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH).
À travers ce programme, les Nations unies affirment vouloir placer la jeunesse haïtienne au cœur des efforts de consolidation de la paix et de transformation sociale.

