Les gangs deviennent de plus en plus puissants dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Sur les réseaux sociaux, ils n’hésitent pas à vanter avec effronterie leurs cruels exploits, commis en toute impunité.
Ils sont patiemment arrivés à placer la capitale dans un goulot d’étranglement avec un quasi-siège, contrôlant les entrées terrestres nord, nord’est et sud, tout comme l’accès à la mer (ouest) par le centre-ville, La Saline et Cité Soleil.
Les autorités n’ont plus que le titre et les chèques.
Ce sont les bandits qui mènent la danse, provoquant à leur guise ou sur commande, rationnement de carburant, kidnappings, assassinats et autres barbaries.
A la différence des membres du gouvernement, Ti Lapli, Izo, LanmòSanJou, Barbecue et autres passent de la parole aux actes et tiennent leurs promesses, quand ils annoncent des moments de terreur.
Les morts s’amoncellent, les blessés ne se comptent plus et les déplacés ne trouvent plus d’espaces libres pour improviser des camps.
La République est à genoux, les citoyens sont terrifiés et désespérés, les autorités et les pays dits amis répondent aux abonnés absents!
