Plusieurs situations dans le monde continuent de susciter de graves préoccupations en matière de droits de l’homme, nécessitant une action urgente, estime la Cheffe des droits de l’homme par intérim a évoqué la Russie.
S’agissant de Haïti, le HCDH n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme sur « les niveaux insupportables de violence et les violations des droits de l’homme qui y sont associées, impliquant des gangs lourdement armés – ainsi que sur la nécessité urgente de soutenir les institutions de l’État pour mettre un frein à cette violence ».
« La récente décision du Conseil de sécurité des Nations unies de prolonger et de renforcer le mandat du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) pour lutter contre les violences sexuelles et sexistes et contre la contrebande d’armes est une étape importante », a-t-elle dit.
Nada Al-Nashif a appelé la communauté internationale à intensifier son engagement pour aider à contenir le fléau de la violence, son impact sur la population et ses retombées potentielles sur la région.
Pour la Haute-Commissaire par intérim, la reddition des comptes devrait inclure « un mécanisme de surveillance solide de la police et la création de groupes de travail judiciaires spécialisés pour lutter contre les crimes sexuels, financiers et de violence urbaine liés aux gangs ».

