La soirée du tirage au sort du Mondial 2026 a pris des allures de spectacle politique lorsqu’au Kennedy Center, la FIFA a décerné à Donald Trump le tout premier “Prix de la paix”. Un choix qui a surpris autant qu’il a fait réagir, alors que le président américain revendiquait depuis plusieurs jours “mériter” cette distinction.
Sous les projecteurs et devant un parterre de dirigeants du football mondial, Gianni Infantino a remis le trophée à un Trump souriant, salué longuement par une salle acquise à l’événement. Le président américain, revenu à la Maison-Blanche en janvier, a qualifié l’honneur de “moment exceptionnel”, affirmant avoir contribué à “éviter ou résoudre plusieurs conflits à travers le monde”.
La cérémonie, rythmée par des performances artistiques et un dispositif de sécurité impressionnant, a aussi réuni les dirigeants mexicain et canadien, malgré les récentes tensions commerciales et diplomatiques avec Washington. Entre messages d’unité et mises en scène millimétrées, la FIFA a transformé ce tirage au sort en vitrine politique, où sport et stratégie internationale se sont entremêlés sans retenue.

