Les organisations et leaders politiques haïtiens réclament la démission de trois conseillers au sein du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), accusés de corruption selon un rapport de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC). Plusieurs personnalités et associations soulignent l’importance de cette démission pour préserver l’intégrité du processus de transition.
Clarens Renois, leader du parti Unir, a qualifié de « politique et opportuniste » la décision de maintenir les conseillers en poste malgré les accusations. Il a également exprimé des doutes quant au respect de l’échéancier électoral prévu pour février 2026, soulignant que les conditions sécuritaires et la confiance des citoyens sont en péril.
De son côté, Me André Michel a insisté sur la nécessité de libérer le CPT de ces figures controversées, affirmant qu’il s’agirait d’une « faute grave » de les garder. Selon lui, la crédibilité du processus de transition est en jeu, et les membres du CPT doivent prioriser la transparence.
Enfin, des organisations comme l’Initiative de la Société Civile (ISC) et le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) appellent également à la démission des conseillers pour éviter une dégradation de l’image nationale et réaffirmer le principe de justice et de responsabilité au sein de l’État haïtien.


2 commentaires
Paulemon wilda
grangou Nan Yi ya man man de dyaspora sipò