La 74ᵉ édition de Miss Univers, tenue cette année à Mexico, a offert un spectacle vibrant où élégance, diversité culturelle et prise de parole engagée se sont rencontrées sur scène. Dès l’ouverture, le ton était donné : chorégraphies millimétrées, scénographie futuriste et un public survolté qui soutenait ses favorites avec ferveur.
La grande gagnante de la soirée, Fátima Bosch, représentante du Mexique, s’est imposée grâce à une prestation sans faute. Son aisance, son éloquence et un discours puissant sur l’accès universel à l’éducation ont convaincu le jury. La Thaïlandaise Praveenar Singh et la Vénézuélienne Stephany Abasali complètent le podium en tant que première et deuxième dauphines. Le Top 5 est fermé par deux fortes personnalités : la Philippine Ahtisa Manalo, remarquée pour son charisme, et l’Ivoirienne Olivia Yacé, ovationnée après un passage magistral en tenue traditionnelle.
Haïti était représentée par Melissa Queenie Sapini, qui a su capter l’attention dès les présélections. Sa démarche assurée, son sourire chaleureux et un costume national inspiré des marchés colorés de Port-au-Prince ont fait belle impression. Durant l’épreuve du discours, elle a mis en avant la résilience de la jeunesse haïtienne face aux défis sociaux et économiques. Malgré une performance solide, Melissa n’a malheureusement pas réussi à intégrer le Top 30, dans une année où la compétition s’est avérée particulièrement relevée.
Si Haïti quitte la scène sans place de finaliste, sa représentante repart avec une notoriété renforcée et l’admiration du public pour son authenticité. Quant au concours, il confirme une fois de plus sa capacité à allier glamour et engagement, tout en offrant une plateforme mondiale aux jeunes femmes qui souhaitent faire entendre leur voix.
Miss Univers 2025 restera comme une édition éclatante, et pour les fans haïtiens, une motivation supplémentaire à viser plus haut en 2026.


