L’armée américaine a démenti lundi qu’un de ses bâtiments ait été frappé par l’Iran dans le détroit d’Ormuz, après des affirmations d’un média iranien, sur fond de tensions accrues dans la région.
Le United States Central Command a assuré qu’« aucun navire » n’avait été touché, tout en confirmant la mise en œuvre d’une opération d’escorte maritime destinée à sécuriser des bâtiments civils bloqués dans le Golfe. Le président Donald Trump a annoncé que la marine accompagnerait des navires de pays « non impliqués » dans le conflit.
L’agence iranienne Fars News Agency a affirmé qu’une frégate américaine avait été visée par des missiles près du port de Jask, sans fournir de preuves. Téhéran a parallèlement averti qu’il ciblerait toute présence militaire étrangère dans la zone.
Le détroit, par où transite une part majeure du pétrole mondial, est quasi paralysé depuis le début des hostilités fin février. Washington prévoit de déployer destroyers, aéronefs et milliers de soldats. Les tensions pèsent sur les marchés et la sécurité maritime, tandis que les efforts diplomatiques restent fragiles.

