Ils veulent étudier, travailler, participer aux décisions et bâtir leur avenir. Mais selon leur pays, leur milieu ou leur accès aux ressources, les jeunes ne disposent pas des mêmes cartes pour y parvenir. À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée le 12 août, l’ONU souligne ce contraste mondial sous le thème « Des contextes différents, des aspirations communes ».
Derrière des réalités très éloignées, les mêmes difficultés reviennent : précarité économique, accès inégal à l’éducation et à l’emploi, fracture numérique, exclusion sociale et conséquences du changement climatique. Dans les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires, ces obstacles sont souvent aggravés par le manque d’infrastructures et la faiblesse des débouchés économiques.
Pourtant, la jeunesse n’est pas seulement spectatrice des crises. Elle développe des entreprises, investit le numérique, mène des initiatives environnementales et organise des actions dans les communautés.
L’ONU appelle à renforcer l’accès des jeunes aux compétences, notamment la culture numérique, l’esprit critique et la capacité à résoudre des problèmes. Elle réclame également une place plus importante pour eux dans les décisions publiques, du niveau local à l’échelle internationale.
Le message de cette journée est simple : les aspirations peuvent être universelles, mais les possibilités restent profondément inégales. Réduire cet écart suppose d’investir davantage dans l’éducation, l’emploi, l’innovation et la participation des jeunes.

