Depuis plus de deux mois, la commune de Port-de-Paix, chef-lieu du Nord-Ouest, est frappée par une dépression tropicale accompagnée de précipitations intermittentes. Les dernières 72 heures ont été particulièrement meurtrières, causant au moins sept morts, plusieurs disparus, et des dégâts considérables, selon la Direction de la Protection Civile (DPC).
Ces pluies torrentielles ont provoqué des éboulements meurtriers et des crues soudaines, emportant plantations, bétail, et infrastructures essentielles. Les axes routiers coupés isolent plusieurs quartiers, paralysant les déplacements et aggravant l’accès à l’aide d’urgence.
Face à cette situation, les autorités locales tirent la sonnette d’alarme, prévoyant un alourdissement du bilan humain si des mesures urgentes ne sont pas prises. Pendant ce temps, la population sinistrée reste livrée à elle-même, attendant désespérément des secours dans une région où les ressources sont déjà limitées.
Les médias locaux rapportent une dévastation totale dans certaines zones, mettant en lumière la nécessité d’une intervention rapide et coordonnée pour éviter une aggravation de cette catastrophe.

