Lors d’un souper avec Justin Trudeau, Donald Trump aurait lancé une blague : annexer le Canada pour en faire le 51e État américain. Une boutade, certes, mais imaginez un instant les répercussions de ce scénario…
D’abord, géographiquement, les États-Unis deviendraient un véritable « Big Mac » avec du sirop d’érable en supplément. Les Canadiens, eux, devraient s’habituer aux pizzas au pepperoni trop grasses et aux drapeaux américains partout, même sur les chaussettes. Et ne parlons pas de l’hymne national ; chanter The Star-Spangled Banner avec un accent québécois risquerait de devenir viral sur TikTok.
Côté politique, les républicains frôleraient la crise cardiaque. Un État démocrate géant ferait basculer la balance politique. Les électeurs du Manitoba pourraient voter pour Kamala Harris, et même l’Alberta, pourtant conservatrice, se révéler plus progressiste que prévu. Imaginez les prochaines primaires : des débats sur le sirop d’érable comme ressource stratégique et des pancartes électorales bilingues en Louisiane.
Et les lois ? Le chaos ! Une taxe sur la poutine, des publicités de Super Bowl avec des castors, et la criminalisation du mot « sorry » après trois utilisations dans une phrase. Quant à la monnaie, les Canadiens devront faire le deuil de leurs pièces colorées pour adopter des billets verts tous identiques.
Bref, cette idée de Trump pourrait bien devenir l’expérience la plus hilarante – ou catastrophique – de l’histoire nord-américaine. Mais bon, tant que la poutine reste au menu, tout est possible !

