En Bolivie, le climat politique s’aggrave alors que le président Luis Arce et son prédécesseur Evo Morales se livrent à une bataille de pouvoir. Morales, à la tête d’une marche de milliers de partisans, dénonce la gestion d’Arce et exiger un changement à la tête du pays avant les élections de 2025.
Cette manifestation, qualifiée de « marche pour sauver la Bolivie », est vue par Arce comme une tentative de coup d’État déguisé, visant à provoquer des élections anticipées malgré l’interdiction de Morales de se représenter.
Les tensions ont culminé en violents affrontements entre les partisans des deux camps, faisant plusieurs blessés. Morales accuse Arce de trahison et de corruption, tandis que le président promet de maintenir la paix, affirmant qu’il ne permettra pas une guerre civile.
Les deux hommes, issus du même parti, le Mouvement vers le socialisme (MAS), s’opposent désormais pour le contrôle de la direction du parti et la prochaine candidature présidentielle, intensifiant la crise politique en Bolivie.

