La capitale haïtienne tourne au ralenti ce lundi 17 novembre, au lendemain des menaces de la coalition criminelle « Viv ansanm », qui a annoncé des attaques contre plusieurs zones de Port-au-Prince. Par crainte d’une offensive, écoles, entreprises et commerces ont préféré garder leurs portes closes.
Ce matin, la majorité des établissements scolaires n’ont pas accueilli d’élèves. De nombreuses entreprises, y compris des supermarchés, sont restées fermées, tandis que les petits marchands (habituellement parmi les plus résilients) ont réduit leurs activités au strict minimum.
Dans les rues, quelques camionnettes de transport public et taxis-motos tentent de fonctionner, mais la circulation reste hésitante. Les passagers se font rares, et la peur domine.

