Amou Haji s’est éteint à l’âge de 94 ans. Avant sa disparition, des tests ont été réalisés par le professeur de parasitologie Dr. Gholamreza Molavi de l’École de santé publique de l’Université de médecine de Téhéran pour comprendre les secrets de sa longévité malgré son mode de vie unique.
Les résultats ont suggéré qu’Amou Haji aurait développé un système immunitaire robuste en vivant dans des conditions insalubres, ce qui l’aurait préservé d’éventuelles maladies. Bien qu’il ait contracté la trichinose, une maladie parasitaire liée à la consommation de viande crue, cela n’a pas semblé avoir eu d’impact significatif sur sa vie.
Sa peur obsessionnelle de l’eau et son refus de se laver pendant plus de 60 ans ont fait de lui une curiosité locale, mais aussi une figure bienveillante. Après une vie entière en ermite, son premier bain en des décennies a été un geste bien intentionné de la part des villageois, mais son état de santé a rapidement décliné par la suite.
Amou Haji demeure une énigme fascinante, un homme qui a défié les normes sociales d’hygiène et de santé, vivant une existence unique et marquée par des choix de vie extraordinaires. Son histoire offre un aperçu intriguant de la résilience du corps humain face à des conditions de vie exceptionnelles, même si la question de savoir si son bain final a précipité son décès reste irrésolue.

